Le président iranien Massoud Pezeshkian a affirmé mardi que Téhéran était disposé à mettre un terme à la guerre avec les États-Unis et Israël, à condition d’obtenir des garanties fermes contre toute nouvelle agression.
Lors d’un entretien téléphonique avec le président du Conseil européen, António Costa, le chef de l’État iranien a indiqué que son pays disposait de « la volonté nécessaire pour mettre fin à ce conflit », tout en soulignant que cela restait conditionné à des engagements crédibles empêchant la répétition des attaques.
Cette ouverture intervient alors que la situation au Moyen-Orient demeure extrêmement tendue, sur fond de frappes croisées et de fortes inquiétudes concernant la sécurité énergétique mondiale.
De son côté, António Costa a appelé à une désescalade immédiate, à la protection des civils et à la reprise du dialogue diplomatique sous l’égide du droit international.
Les marchés financiers ont immédiatement réagi à ces signaux d’apaisement, avec une hausse des indices boursiers américains et un repli partiel des cours du pétrole.
