À quelques heures de l’expiration de l’ultimatum fixé par Donald Trump à Téhéran, l’Égypte a intensifié ses efforts diplomatiques pour éviter une nouvelle déflagration au Moyen-Orient.
Le Caire a appelé ce dimanche l’Iran à « privilégier le dialogue » et à faire preuve de « retenue », alors que l’échéance fixée par Washington arrive à son terme et que la menace de frappes contre les infrastructures énergétiques iraniennes se précise.
Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelatty, a multiplié les échanges téléphoniques avec son homologue iranien Abbas Araqchi, l’émissaire américain Steve Witkoff, ainsi qu’avec plusieurs capitales régionales, dans une tentative de désescalade de dernière minute.
L’enjeu dépasse le seul terrain militaire.
Le détroit d’Ormuz, par lequel transite environ un cinquième du pétrole mondial, reste au cœur de la crise. Toute fermeture prolongée ou toute frappe sur les installations énergétiques iraniennes risquerait de provoquer un choc sur les marchés mondiaux.
