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Mondial 2030 : pour le président de la Fédération espagnole, la coordination avec le Maroc est la clé du succès

24 avril 2026 - 20:26

Le président de la Fédération royale espagnole de football, Rafael Louzán, a affirmé que l’organisation de la Coupe du monde 2030 représente une « opportunité à ne pas manquer » pour l’Espagne, appelant le gouvernement espagnol à s’impliquer pleinement dans les préparatifs aux côtés du Maroc et du Portugal.

S’exprimant lors d’un forum organisé par le club de l’Atlético de Madrid au stade Metropolitano Stadium, Louzán a insisté sur le fait que l’Espagne dispose de tous les atouts nécessaires pour réussir ce rendez-vous planétaire, tout en soulignant l’importance d’une coordination institutionnelle solide entre les trois pays coorganisateurs.

Selon lui, plusieurs observateurs européens s’interrogent sur l’évolution de la position espagnole, passée d’une certaine réserve à une véritable ambition d’accueillir les grandes compétitions internationales.

Le plan initial prévoit l’organisation du tournoi dans 20 stades : 11 en Espagne, 6 au Maroc et 3 au Portugal. Certaines villes espagnoles, comme Malaga et La Corogne, ont déjà été écartées de la course, tandis que Valence et Vigo restent encore en compétition pour figurer dans le dossier final présenté à la FIFA.

Rafael Louzán a précisé que ces infrastructures ne serviront pas uniquement à la Coupe du monde, mais constitueront également un héritage durable pour le football espagnol, avec des investissements estimés à près de 2,5 milliards d’euros destinés à moderniser les équipements sportifs.

L’objectif, selon lui, est aussi de repositionner l’Espagne parmi les nations les plus avancées en matière d’infrastructures sportives, tout en consolidant l’impact économique et touristique du tournoi.

En conclusion, le président de la Fédération espagnole a insisté sur la nécessité pour Madrid de prendre la tête du processus de coordination, estimant que la multiplicité des acteurs institutionnels en Espagne exige une organisation plus rigoureuse.

Il a d’ailleurs souligné la différence avec le Maroc, où une seule instance pilote l’ensemble du dossier, ce qui facilite la prise de décision et l’efficacité opérationnelle.

Louzán espère ainsi que le travail intensif commencera dès le mois de septembre afin de garantir un Mondial 2030 à la hauteur des attentes, dans un projet où la coopération entre Rabat, Madrid et Lisbonne apparaît plus que jamais comme la condition essentielle de la réussite.

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