Droits humains: L’institut Prometheus analyse La perception de la sécurité humaine par les jeunes marocains d’aujourd'hui

29 سبتمبر 2022 - 13:41

L’Institut Prometheus pour la Démocratie et les Droits Humains (IPDDH) et le Centre pour la Gouvernance du secteur de la sécurité à Genève (DCAF) s’interrogent sur la compréhension et de la perception des jeunes de la sécurité humaine, à travers une étude empirique qui s’appuie sur un échantillonnage par méthode de quotas de 1300 jeunes au niveau de neuf (9) régions du Maroc.

L’étude donne un aperçu des opinions des jeunes sur divers aspects de la sécurité humaine. Elle s’appuie sur le cadre référentiel formulé dans le Rapport Mondial sur le Développement Humain publié par le PNUD en 1994.

L’objectif de cette étude, inédite, est de mesurer le sentiment de sécurité et/ou d’insécurité chez les jeunes marocains en identifiant leurs besoins, leurs vulnérabilités, leurs capacités, et leurs causes profondes. Dans cette perspective, l’étude s’est focalisée sur cinq dimensions de la sécurité humaine : la famille, l’économie, la santé, l’espace public et la politique.
Depuis mai 2021, l’Institut a en effet entrepris une étude de terrain, suivant une approche holistique qui a combiné processus de formation, processus d’écoute et de discussions avec les jeunes du territoire marocain, à propos de leur perception de la sécurité humaine.
L’enjeu étant d’offrir une image réaliste de la jeunesse marocaine, permettant de mieux comprendre les comportements des jeunes, l’évolution de leurs mentalités, leurs rapports à la famille, à la société, aux institutions et à la politique, leurs préoccupations et inquiétudes sociales, économiques et politiques, ainsi que leurs visions de la transition vers l’âge adulte.
En exposant les principales données et résultats issus de cette étude de terrain, l’Institut Prometheus pour la Démocratie et les Droits Humains entend contribuer à nourrir le débat ouvert depuis 2012 sur la politique nationale intégrée en faveur des jeunes. En effet, à travers le croisement des méthodes rigoureuses des sciences sociales, des préoccupations des acteurs publics et de l’engagement associatif, cette étude constitue une expérience de fertilisation mixant les connaissances scientifiques et les savoirs d’actions.

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