Nouveau report du procès du journaliste Soulaimane Raissouni, après les plaidoiries de la défense

14 فبراير 2022 - 20:32

La cour d’appel de Casablanca a reporté à la semaine prochaine l’examen du dossier du journaliste Soulaimane Raissouni.

Les avocats en charge de la défense de Raissouni, ont présenté des plaidoiries pour réfuter les accusations portées à l’encontre du journaliste.

L’avocat Mohamed Masoudi, membre de l’équipe de défense, a confirmé que l’expertise n’a prouvé aucune trace d’appels enregistrés entre le plaignant et l’accusé, malgré le fait que ce dernier a confirmé qu’après l’incident de l’agression, le journaliste  a continué d’essayer de l’appeler.

L’avocat a ajouté qu’il n’y a pas non plus d’enregistrement audio prouvant la validité des accusations portées contre son client, et que l’enregistrement audio soumis par le plaignant ne contient aucune référence à l’agression, comme le prétend ce dernier.

L’avocat a critiqué également  le fait que la brigade  de cybercriminalité n’ait pas saisi le téléphone du plaignant, qu’il a présenté pour la première fois, à la brigade comme moyen de preuve, car selon lui, il comprend des conversations entre lui et Raissouni et des comptes Facebook. En revanche, elle a confisqué le téléphone et la moto de l’accusé. »

La défense a ajouté qu’elle avait demandé à examiner le téléphone du plaignant, mais ce dernier a déclaré qu’il l’avait donné en cadeau, dans ce contexte, Souad Brahma, qui est également membre de la défense du journaliste, s’est interrogée : « Peut-être que le téléphone condamne le plaignant ou contient des données qu’il a peur de révéler, ou c’est juste une erreur involontaire », demandant au tribunal d’y remédier.

L’équipe de la défense a été surprise par l’expression « secret », qui était jointe à un rapport de sécurité qui comprenait un message d’un inconnu ; Se référant au premier message du plaignant, dans lequel il n’a pas révélé son identité.

Au cours de sa plaidoirie, Maitre Mohamed Masoudi  a demandé au représentant du ministère public de soumettre des exemples  d’affaires similaires relevant du « secret », soulignant qu’il y a une mauvaise foi pour piéger son client.

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