Selon des sources diplomatiques bien informées, le Bureau de liaison marocain à Tel-Aviv est parvenu à un accord aboutissant à la libération de deux ressortissants marocains, Aziz Ghali et Abdelaazim Ben Deraoui. Ce dénouement s’inscrit dans le cadre habituel de la protection consulaire que le Maroc assure à ses citoyens à l’étranger, dans le respect du droit international et de la souveraineté nationale.
La citoyenneté, au Maroc, confère des droits garantis par la Constitution, mais implique aussi des devoirs envers la communauté nationale et le respect des lois, que ce soit sur le territoire ou à l’étranger. Les autorités rappellent que l’intervention de l’État ne procède ni d’un marchandage ni d’une pression extérieure. Elle se déploie dans un cadre légal, souverain et responsable, conformément aux pratiques diplomatiques reconnues.
La protection accordée aux citoyens marocains résidant à l’étranger reste un droit établi, mais suppose en retour le respect des législations locales et la coopération avec les représentations diplomatiques et consulaires du Royaume. Les démarches de ce type ne sont engagées qu’à la demande des personnes concernées ou de leurs familles, loin de toute instrumentalisation politique, associative ou médiatique. Les cas individuels ne sauraient être utilisés comme levier de pression ou matière à surenchère publique.
Cette affaire rappelle une ligne de conduite constante : défendre les Marocains où qu’ils se trouvent, avec responsabilité et discernement, sans céder aux tentatives d’exploitation ni aux lectures partisanes des situations personnelles.