Selon des informations relayées par plusieurs médias sportifs, la Confédération africaine de football (CAF) aurait décidé de reporter la Coupe d’Afrique des Nations féminine 2026, initialement prévue au Maroc entre mars et avril, pour l’organiser durant l’été de la même année. Une décision qui s’expliquerait par des incertitudes liées à l’organisation et à la préparation logistique.
La Confédération africaine de football (CAF) s’oriente vers un report de la Coupe d’Afrique des Nations féminine 2026, dont l’organisation avait été attribuée au Maroc. Le tournoi, programmé dans un premier temps entre mars et avril 2026, devrait finalement se tenir durant la période estivale, selon des informations rapportées par la plateforme sportive WinWin.
D’après la même source, cette décision serait liée à l’absence de confirmation officielle concernant la pleine disponibilité des infrastructures et l’état de préparation du pays hôte à quelques semaines du calendrier initialement envisagé. Face à cette situation, le Maroc aurait privilégié l’option d’un report plutôt qu’un retrait de l’organisation, afin d’éviter d’éventuelles sanctions sportives ou financières de la part de l’instance continentale.
Le choix du report s’inscrirait également dans un contexte plus large, marqué par certaines polémiques ayant accompagné la précédente édition de la compétition féminine africaine. La finale de l’édition 2025, notamment, avait suscité des débats et des critiques, poussant la CAF à rechercher un cadre plus stable pour la prochaine édition.
Par ailleurs, des déclarations venues d’Afrique du Sud avaient alimenté la spéculation autour d’un changement éventuel de pays organisateur. La vice-ministre sud-africaine des Sports, Peace Mabe, avait évoqué la disponibilité de son pays pour accueillir l’épreuve en cas de besoin, avant que le ministère sud-africain ne publie un démenti officiel, écartant cette hypothèse.
Pour l’instant, aucune communication officielle de la CAF ne vient confirmer définitivement le nouveau calendrier. Mais cette réorganisation potentielle traduirait la volonté de préserver les conditions sportives et organisationnelles d’une compétition appelée à prendre une place croissante dans le football féminin africain.