Les enseignants contractuels se mettent en grève cette semaine. Une période durant laquelle les élèves de différents niveaux dans les établissements publics, comme les privés, assistent aux examens locaux pour évaluer la première session de l’année scolaire en cours.
La démarche de grève, entreprise par les enseignants des cadres des académies régionales, a provoqué la colère des associations de parents d’élèves des écoles publiques, qui ont exprimé leurs craintes de temps scolaire perdu.
A propos de ce sujet, Mohamed Tamer, le premier adjoint de la Fédération nationale des associations des parents d’élèves, a déclaré au site « Alyaoum 24 » que ces circonstances, que traversent les étudiants et les établissements d’enseignement public, n’autorisent pas de telles démarches de protestation, d’autant plus que les étudiants viennent passer la première session de l’année scolaire en cours.
Il a souligné que les parents des élèves se demandent qui va enseigner leurs enfants, et ils voient que de telles scènes affectent le système éducatif, et les victimes sont des élèves n’ayant des capacités financières qui leur permettent d’accéder aux écoles privées.
Il a déclaré que les militants des différents syndicats choisissent le moment pour protester pour ne pas nuire aux étudiants et à l’école publique. L’orateur estime en effet que les grèves doivent être étudiées et que les étudiants ne doivent pas être la seule victime.