Le Maroc a commencé aujourd’hui à ouvrir son espace aérien aux vols en provenance de l’étranger, après deux mois de fermeture en raison de la propagation du nouveau mutant du Corona.
Les premiers avions sont arrivés ce matin, lundi, à l’aéroport Mohammed V, en provenance des pays européens, et les passagers arrivant à bord ont été soumis aux mesures d’accueil nécessaires, compte tenu de la propagation du variant Omicron.
Le Maroc avait décidé d’ouvrir son espace aérien à partir d’aujourd’hui 7 février, sur la base des exigences légales liées à la gestion de l’état d’urgence sanitaire, et selon les recommandations du Comité scientifique et technique, et compte tenu de l’évolution de la situation épidémiologique au Maroc, selon un communiqué du gouvernement marocain.
Les autorités marocaines ont approuvé de nouvelles procédures d’entrée dans le pays, suite à la décision d’ouverture de l’espace aérien aux voyageurs, pour assurer une meilleure mise en œuvre de la décision de réouverture des frontières face aux vols à destination et en provenance du Royaume.
Dans le cadre des nouvelles procédures, le communiqué du gouvernement indique que les arrivées au Royaume devront présenter le passeport de vaccination avec un résultat de test négatif, et effectuer des tests de détection rapide du virus Corona pour les passagers à leur arrivée dans les aéroports du Royaume.
Le communiqué poursuit en expliquant que des tests «PCR» seront effectués sur des groupes de voyageurs de manière aléatoire à leur arrivée dans le pays, et que «tous les équipements et moyens nécessaires en matière de santé, de sécurité et aussi au niveau administratif seront mis en place pour réussir la mise en œuvre des décisions.
Le communiqué indiquait également « la possibilité d’effectuer un test supplémentaire dans l’hôtel ou le centre de résidence pour les touristes arrivant dans le Royaume, 48 heures après leur entrée dans le pays », et expliquait que « les cas positifs normaux seront obligés de se mettre en quarantaine à leur place de résidence, en les soumettant à un suivi médical, et que les cas positifs difficiles et critiques arrivant dans le pays seront hospitalisés afin de recevoir le traitement nécessaire.