Le chef du gouvernement Aziz Akhannouch a souligné lundi à Rabat, l’importance du dialogue social, ajoutant que le contexte politique dans lequel nous vivons place le dialogue social dans une position appropriée pour être le meilleur mécanisme pour traiter les différents problèmes sociaux.
Dans son discours à l’ouverture de la sixième session du Forum parlementaire international pour la justice sociale, tenue à la Chambre des conseillers, sous le titre « Dialogue social et enjeux de l’État social », Akhannouch a déclaré : « Le dialogue social sous la constitution de 2011, n’est plus une pratique exemplaire ou une coutume morale, ni même un engagement international auquel le Maroc s’est engagé volontairement et avec conviction, mais il est devenue une incarnation de la démocratie participative comme l’un des piliers solides sur lesquels repose la système constitutionnel du Royaume.
Il a souligné que le nouveau climat politique que connaît le pays « en raison de l’accélération de la dynamique du développement », « des résultats du processus électoral, et du renouvellement fondamental des institutions résultant du processus électoral « contribuera inévitablement à surmonter l’incompréhension que le dialogue social a vécu, il préparera sans aucun doute le terrain approprié pour un nouveau dialogue responsable et des consensus constructifs entre les différentes parties concernées, après une étude approfondie et complète des conditions économiques et sociales.
Sans aucun doute, ajoute le chef du gouvernement, le contexte politique dans lequel nous vivons place le dialogue social dans une situation appropriée, pour être le meilleur mécanisme et peut-être le seul mécanisme pour résoudre les différents problèmes sociaux auxquels nous sommes confrontés, surtout dans ces circonstances exceptionnelles imposées par les répercussions du virus Corona et la rareté des précipitations, et la cristallisation des options sociales en phase avec les priorités nationales.
Akhannouch a déclaré: « Cependant, ce but ne peut être atteint et ses retombées sociales ne peuvent se refléter sur les conditions de vie des marocains sans qu’il y ait une volonté collective qui place l’intérêt suprême du pays au-dessus de toutes considérations, et la présence de structures efficaces, efficientes et durables pour encadrer ce dialogue social loin des conflits qui ont fait perdre beaucoup de temps et d’énergie aux Marocains, alors que cela aurait pu être investit dans le domaine du développement et le renforcement des piliers de l’État social.