Un tribunal d’Alger a condamné, mardi, en appel, l’écrivain franco-algérien Boualem Sensal à 5 ans de prison ferme et 3400 euros pour atteinte à la sureté de l’Etat.
Le tribunal a finalement décidé de ne pas durcir la peine comme l’avait requis le procureur de la république qui exigeait 10 ans de prison.
Le premier ministre français François Bayrou a appelé, de nouveau, le président algérien à une amnistie l’écrivain de 82 ans dont l’état de santé est fragile.
Ce procès est l’une des nombreuses affaires qui enveniment les relations entre les deux pays depuis plusieurs mois.
Dimanche dernier, un journaliste sportif français a été condamné en Algérie, à 7 ans de prison pour « apologie du terrorisme » en Kabylie.