La polémique accompagne toujours le travail des taxis de première classe, « taxis blancs » dans la ville de Beni Mellal, après que les autorités de la ville aient décidé lundi dernier d’autoriser les grands taxis à opérer le milieu urbain, aujourd’hui, samedi, la Fondation Al-Amin pour le secteur des taxis de première classe a exprimé sa colère et son rejet de Cette décision dans sa forme actuelle.
Une communiqué des professionnels des taxis de première classe, dont une copie a été reçue par « Alyaoum 24 », indique qu’après une réunion des représentants du secteur des taxis de première classe pour discuter de la décision autorisant les « taxis blancs » à opérer dans le milieu urbain, il s’est avéré qu’elle n’avait pas respecter les points qui avaient été convenus » entre les Classe 1 et Classe 2 des taxis, et les représentants des autorités. » Selon le communiqué.
Le même communiqué ajoute : « Les citoyens et les professionnels ne se réjouissent pas de cette décision. » La Fondation Al-Amin a annoncé que travailler à cet environnement est devenu impossible, exprimant son rejet total de cette décision dans sa forme actuelle.
Les professionnels du taxi de première catégorie ont appelé le gouverneur de la région, Khatib Al-Habil, à intervenir en urgence afin de modifier la décision afin qu’elle soit au service de l’intérêt public.
Les chauffeurs de taxi blancs ont annoncé qu’une protestation pacifique serait organisée pour les propriétaires des taxis blancs au cas où cette décision ne serait pas modifiée ou amendée.
Les autorités locales de Beni Mellal ont annoncé qu’un consensus avait été atteint selon lequel trois lignes urbaines devaient être utilisées pour les taxis de première classe, afin de faciliter le transport, notamment pour les étudiants et les habitants des zones urbaines éloignées du centre-ville, comme le pôle agro-alimentaire, le marché hebdomadaire et le quartier Mghila.