Le général Majid Khademi, chef du renseignement des Gardiens de la révolution, a été tué lundi dans une frappe sur Téhéran, selon un communiqué officiel iranien.
L’Corps des Gardiens de la révolution islamique a confirmé ce lundi la mort de son chef du renseignement, le général Majid Khademi, tué lors d’une frappe menée à l’aube sur Téhéran.
Dans son communiqué, l’organisation évoque une attaque menée par « l’ennemi américano-sioniste », reprenant la rhétorique officielle iranienne au sujet de la guerre en cours.
Cette disparition constitue un nouveau revers majeur pour la hiérarchie sécuritaire iranienne, déjà fragilisée par plusieurs frappes ciblées contre des hauts responsables militaires depuis le début du conflit.
Nommé à la tête du renseignement des Gardiens en juin 2025, Khademi figurait parmi les responsables les plus sensibles du dispositif sécuritaire iranien.
Sa mort accentue la pression sur Téhéran à un moment où les tensions régionales atteignent un niveau critique.