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La Roumanie soutient l’initiative marocaine d’autonomie comme solution au Sahara marocain

21 juillet 2026 - 08:59

Rabat – La Roumanie a estimé qu’« une véritable autonomie sous souveraineté marocaine peut constituer une solution viable » au différend régional autour du Sahara marocain, selon un message adressé par le président roumain Nicușor Dan à Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Remis lundi à Rabat au ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, par Dacian Cioloș, conseiller du président roumain et ancien Premier ministre, ce message marque une évolution de la position de Bucarest sur cette question.

Dans sa lettre, le président roumain souligne que son pays considère que le Plan d’autonomie présenté par le Maroc en 2007 constitue « la base la plus appropriée, la plus sérieuse, la plus crédible et la plus réaliste » pour parvenir à une solution politique « juste, durable et mutuellement acceptable » au différend.

M. Dan précise que cette position intervient à l’issue « d’une analyse approfondie de l’évolution de la question du Sahara », un dossier qu’il qualifie de particulièrement important pour le Royaume du Maroc.

Le chef de l’État roumain rappelle également que son pays figurait parmi les premiers États à adopter une position favorable au Maroc sur cette question et qu’il avait déjà salué, en 2022, les efforts de Sa Majesté le Roi en faveur d’un règlement politique. Il estime que le contexte international actuel offre désormais le cadre nécessaire pour faire évoluer la position nationale de la Roumanie, en cohérence avec ses engagements européens et internationaux.

Selon le ministère marocain des Affaires étrangères, cette prise de position s’inscrit dans la dynamique internationale impulsée sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI en faveur de la souveraineté du Royaume sur son Sahara et du Plan marocain d’autonomie.

Rabat souligne que cette dynamique rassemble aujourd’hui près d’une trentaine de pays européens, dont 24 États membres de l’Union européenne, ainsi que plus des deux tiers des États membres des Nations unies, qui soutiennent, à des degrés divers, l’initiative marocaine comme base de règlement du différend régional.

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