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L’Etna perturbe à nouveau le trafic aérien et contraint l’aéroport de Catane à fermer

15 septembre 2026 - 10:28

Les émissions persistantes de cendres volcaniques ont entraîné la suspension temporaire des opérations à l’aéroport de Catane, dans l’est de la Sicile. La fermeture est annoncée, pour l’heure, jusqu’à 14h30 ce mardi, quelques semaines après les importantes perturbations enregistrées en août.

Le regain d’activité de l’Etna perturbe une nouvelle fois le trafic aérien en Sicile. L’aéroport de Catane a suspendu ses opérations mardi en raison de l’important nuage de cendres émis par le volcan, susceptible de compromettre la sécurité des vols.

Les premières perturbations sont apparues lundi, lorsque plusieurs arrivées ont dû être déroutées. L’évolution de la situation a ensuite conduit à la fermeture complète de l’aéroport. Celle-ci doit rester en vigueur, dans un premier temps, jusqu’à 14h30, dans l’attente d’une nouvelle évaluation.

L’Observatoire de l’Etna de l’Institut national italien de géophysique et de volcanologie (INGV) maintient le code d’alerte aéronautique au rouge. Son dernier avis fait état d’émissions de cendres toujours en cours, tandis que les dispositifs de surveillance continuent d’enregistrer une activité thermique dans la zone sommitale du volcan.

Ce nouvel épisode survient quelques semaines seulement après un mois d’août particulièrement difficile pour l’aéroport sicilien. L’activité éruptive de l’Etna avait alors provoqué des fermetures successives, de nombreuses annulations et le déroutement de vols vers d’autres aéroports de l’île, notamment Palerme, Comiso et Trapani.

La situation illustre une nouvelle fois la vulnérabilité de l’aéroport de Catane face aux éruptions fréquentes de l’Etna. Les cendres volcaniques constituent un danger majeur pour l’aviation, notamment pour les moteurs des appareils, ce qui peut conduire les autorités à limiter ou suspendre les vols lorsque les panaches affectent les couloirs aériens.

L’Etna, l’un des volcans les plus actifs au monde, connaît une période particulièrement agitée. L’INGV évoque lui-même « l’été brûlant de l’Etna en 2026 » et poursuit une surveillance permanente de son activité depuis son observatoire de Catane.

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