Les Lionceaux de l’Atlas visent un nouvel exploit à Doha après leur triomphe continental.
Le Maroc des moins de 17 ans s’apprête à vivre un nouveau chapitre de son ascension footballistique. Dans la lignée du sacre historique du Maroc U20, champion du monde au Chili sous la direction de Mohamed Ouahbi, la jeune sélection conduite par Nabil Bahah aborde la Coupe du monde U17, organisée au Qatar du 3 au 27 novembre, avec une ambition claire : monter sur le podium et honorer le football national.
Auréolés de leur victoire à la Coupe d’Afrique des nations U17 remportée il y a quelques mois à Mohammédia, les Lionceaux de l’Atlas abordent ce Mondial avec confiance. Le groupe réunit une génération de talents précoces, à la fois techniquement brillants et physiquement préparés, qui symbolisent la continuité du projet de formation mis en place par la Fédération royale marocaine de football.
Une génération inspirée par ses aînés
Le parcours africain du Maroc a révélé une équipe équilibrée, capable d’allier discipline tactique, rigueur défensive et efficacité offensive. Ces qualités, saluées par les observateurs, constituent la base du style que Bahah souhaite transposer sur la scène mondiale.
Malgré l’absence de certains cadres, notamment Elias Belmakhtar et Nassim El Massoudi, les coéquipiers du capitaine Abdellah Ouzzane affichent la même détermination : confirmer la place que le football marocain occupe désormais sur la carte continentale et internationale.
L’ambiance est à l’optimisme dans le camp marocain avant la première rencontre face au Japon, un adversaire connu pour sa discipline et sa vitesse. Une victoire d’entrée renforcerait la confiance de l’équipe et lancerait idéalement sa campagne dans un groupe relevé mais abordable.
Un groupe soudé et prêt pour le défi
En conférence de presse, le sélectionneur Nabil Bahah a insisté sur la préparation minutieuse menée au cours des dernières semaines. « L’équipe est prête, physiquement et mentalement, à affronter le Mondial. Les stages aux Émirats arabes unis et les matches amicaux contre le Venezuela et la Suisse nous ont permis d’évaluer notre cohésion et notre esprit collectif », a-t-il expliqué.
Pour l’entraîneur, représenter le Maroc dans une compétition mondiale est à la fois un honneur et une responsabilité. Il souligne la maturité de ses joueurs et leur conscience du rôle symbolique qu’ils incarnent : celui d’une jeunesse marocaine qui rêve haut et se prépare sérieusement.
Un groupe relevé, une occasion à saisir
Le tirage au sort du Mondial U17 au Qatar a placé le Maroc dans le groupe B, aux côtés du Portugal, du Japon et de la Nouvelle-Calédonie. Un groupe qualifié de « plein de défis » mais qui offre aussi aux jeunes Lions une opportunité unique de se mesurer à des écoles de football réputées pour leur exigence technique.
Cette confrontation entre traditions de jeu différentes promet un tournoi passionnant pour une équipe marocaine qui aspire à prolonger la dynamique victorieuse du football national. À Doha, les Lionceaux ne veulent pas seulement participer : ils visent à confirmer le statut du Maroc comme nouvelle référence du football africain et mondial des jeunes.
Un espoir collectif
À l’approche du coup d’envoi, les messages d’encouragement affluent sur les réseaux sociaux, symbole d’un engouement populaire inédit pour les catégories de jeunes. Pour les supporters marocains, ces adolescents incarnent la relève d’un football désormais respecté pour sa rigueur et sa créativité.
Les Lionceaux de Bahah, héritiers de la génération dorée de Ouahbi, espèrent écrire leur propre légende. Leur parcours au Qatar dira s’ils parviennent à transformer la promesse en histoire.