En France, Tik Tok suscite inquiétude et levier de bouclier de la part des parlementaires et de larges pans de la société.
L’assemblé national (chambre basse du parlement) a, en effet, décidé de lancer une commission d’enquête sur les contenus diffusés sur cette plateforme chinoise controversée, suivie par des millions de personnes à travers le monde.
Les premières conclusions de cette enquête sur « les effets psychologies sur les mineurs » soulignent que Tik Tok est responsables du phénomène de suicide de plus en plus inquiétant chez les jeunes. Elle encouragerait, ainsi, des appels au suicide, à la mutilation ou au trouble alimentaire
La Commission, qui regroupe des parlementaires, des psychiatres et des spécialistes du numérique, a lancé un sondage qui a permis de recueillir plus de 25000 témoignages de français (parents, professeurs, jeunes …) qui disent leur inquiétude face à ce phénomène.
Le travail n’est pas encore fini. La Commission va auditionner AD Laurent, un influenceur star connu pour ses contenus pornographiques et racistes qui suscite des polémiques. Il vient, d’ailleurs, d’être sanctionné par la ministre de l’égalité et de la lutte contre l’inégalité. Son compte sur Tik Tok (1.8 millions de followers) a été interdit mais sa chaine sur YouTube reste toujours active
Les patrons de la société Tik Tok seront également auditionnés. Ils devront notamment expliquer pourquoi les contenus ne sont pas modérés et suffisamment contrôlés et sur leur plateforme.
Tik Tok a toujours décliné sa responsabilité et estime que ce sont les jeunes et leurs parents qui sont les responsables de ce qu’ils diffusent.