Gianni Infantino a choisi Tanger pour exprimer son admiration à l’égard du Roi Mohammed VI. En visitant ce samedi le Grand Stade Ibn Batouta, le président de la FIFA a salué une “vision royale” qui transforme le Maroc en acteur majeur du football mondial. La CAN 2025 approche et le Mondial 2030 s’inscrit déjà dans l’horizon.
Le président de la FIFA, accompagné de Fouzi Lekjaa et du wali Younes Tazi, a découvert une enceinte en pleine métamorphose. La capacité passera de 45 000 à près de 75 000 places, la piste d’athlétisme disparaît pour rapprocher les tribunes du terrain, une nouvelle toiture s’élève et chaque détail répond aux normes de la FIFA et de la CAF. L’investissement avoisine 360 millions de dollars et s’inscrit dans un programme national qui touche Rabat, Casablanca, Marrakech, Agadir et Fès.
Infantino a décrit Tanger comme “un symbole” et a rappelé que “tout part d’une vision de Sa Majesté” qui donne l’impulsion. Ses paroles traduisent une reconnaissance internationale de la stratégie marocaine. Pour lui, le royaume est un “grand pays de football projeté vers l’avenir”, capable d’accueillir la CAN 2025 et de préparer déjà la Coupe du Monde 2030 en partenariat avec l’Espagne et le Portugal.
L’ambition dépasse le sport. Autour du stade, des tunnels routiers sont en construction, l’hôtellerie et la restauration se réorganisent, et les autorités locales parlent d’un héritage urbain et social durable. La presse nationale souligne que l’élan royal ne vise pas uniquement à briller lors d’un événement, mais à transformer les infrastructures en moteurs de développement quotidien.
Les défis sont connus : respecter les délais, garantir la sécurité, maintenir les stades vivants après les grands rendez-vous. Pourtant, la volonté politique s’affirme. SM le Roi Mohammed VI place le football au centre d’un projet national et Tanger en devient la vitrine. Le message est clair : sous l’impulsion royale, le Maroc veut rassembler le monde et inscrire son nom au cœur de l’histoire du sport.