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Pétrole : le brent recule à 101,71 dollars, sans dissiper le risque au Moyen-Orient

21 septembre 2026 - 08:27

Le baril perdait un peu plus de 2 % lundi matin. Les perspectives diplomatiques et la possibilité d’un recours aux stocks stratégiques retiennent l’attention des marchés, alors que les menaces militaires persistent.

Le marché pétrolier aborde la semaine en baisse, malgré les tensions au Moyen-Orient. À 05 h 00 GMT, lundi 21 septembre, le brent pour livraison en novembre reculait de 2,08 %, à 101,71 dollars le baril. Cette cotation en cours de séance rapproche la référence européenne du seuil des 100 dollars, après un passage près de 110 dollars la semaine précédente.

Vendredi, le brent avait déjà cédé 0,91 %, terminant à 103,87 dollars. Une clôture en territoire négatif lundi marquerait donc une quatrième séance consécutive de repli.

La perspective d’échanges diplomatiques en marge de l’Assemblée générale des Nations unies contribuait à l’apaisement des cours, rapporte Reuters. Elle reste toutefois soumise à l’évolution des discussions et des opérations militaires.

Emmanuel Macron a parallèlement annoncé son intention de réunir le G7 sur l’énergie afin d’examiner une éventuelle mobilisation supplémentaire des réserves stratégiques. Aucune nouvelle opération coordonnée n’était confirmée dans les informations consultées. e des flux pétroliers et doit tenir compte des capacités de réponse à de futures crises.

Le risque géopolitique demeure donc central. Dimanche, l’état-major iranien a menacé de frapper les bases et les intérêts américains dans la région en cas de nouvelle attaque des États-Unis. Téhéran a évoqué des informations concernant une possible reprise des opérations américaines, sans que cette déclaration permette d’établir les intentions effectives de Washington.

Pour les économies importatrices, une baisse durable du pétrole pourrait atténuer la facture énergétique. Une seule séance ne suffit toutefois pas à installer cette tendance. La transmission aux prix des carburants dépend également du dollar, des marchés des produits raffinés et des conditions nationales de commercialisation. Le repli de lundi constitue ainsi un répit, dont la durée reste incertaine.

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