Le Royaume de Belgique a réaffirmé, lundi, son soutien clair et constant à l’Initiative d’autonomie sous souveraineté marocaine, la qualifiant de « base la plus adéquate, sérieuse, crédible et réaliste » pour parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable au différend régional autour du Sahara.
Cette position a été exprimée à Rabat par le Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, des Affaires européennes et de la Coopération au développement, M. Maxime Prévot, à l’issue de son entretien avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita.
M. Prévot a souligné que cette orientation s’inscrit dans la continuité de la Déclaration conjointe signée à Bruxelles le 23 octobre 2025. Il a rappelé l’importance existentielle de cette question pour le Royaume du Maroc et situé clairement la région du Sahara dans le cadre de la souveraineté et de l’unité nationale du Royaume.
Le chef de la diplomatie belge a également affirmé son intention d’agir en conséquence, tant sur les plans diplomatique qu’économique, précisant que la position de la Belgique s’inscrit dans le respect du droit international.
Dans cette perspective, l’Ambassadeur de Belgique à Rabat sera prochainement invité à effectuer une visite dans la région du Sahara afin de préparer et d’accompagner plusieurs initiatives économiques, notamment des missions d’entreprises belges et l’organisation de foires par les trois agences régionales.
S’agissant de la couverture consulaire, la Belgique a réitéré que son Consulat général à Rabat est compétent pour l’ensemble du territoire du Royaume du Maroc, sans distinction régionale, y compris la région du Sahara.
La visite de M. Prévot s’inscrit dans la dynamique positive qui caractérise les relations entre le Royaume du Maroc et le Royaume de Belgique, marquées par un dialogue politique soutenu et une volonté partagée d’approfondir un partenariat stratégique fondé sur le respect mutuel et la convergence des positions sur les dossiers d’intérêt commun.