En visite officielle à Rabat, la ministre bissau-guinéenne des Affaires étrangères, Fatumata Jau, a renouvelé le soutien « constant et indéfectible » de son pays à l’intégrité territoriale du Royaume et au plan marocain d’autonomie, qu’elle considère comme la seule solution crédible au différend autour du Sahara.
La République de Guinée-Bissau a réaffirmé, lundi à Rabat, son soutien sans équivoque à la souveraineté du Maroc sur son Sahara. À l’issue de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, son homologue Fatumata Jau a souligné que la position de son pays demeure « constante et indéfectible » en faveur de l’intégrité territoriale du Royaume.
La cheffe de la diplomatie bissau-guinéenne a également renouvelé l’appui total de son pays au Plan marocain d’autonomie, qu’elle a qualifié de « seule solution crédible et réaliste » pour parvenir à un règlement durable de ce différend régional.
Mme Jau a rappelé que l’ouverture, en octobre 2020, d’un Consulat général de la Guinée-Bissau à Dakhla constitue une traduction concrète de cette position politique. Selon elle, cette représentation diplomatique illustre la profondeur des relations entre Rabat et Bissau et s’inscrit dans la dynamique internationale en faveur du plan d’autonomie initiée sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
La ministre a, en outre, salué l’adoption par le Conseil de sécurité des Nations unies de la résolution 2797, estimant qu’elle renforce les efforts menés sous l’égide de l’ONU en consacrant le plan d’autonomie comme le cadre d’une solution politique réaliste, durable et mutuellement acceptable.
Cette visite s’inscrit dans la continuité du partenariat politique et diplomatique entre le Maroc et la Guinée-Bissau, deux pays qui entretiennent des relations étroites aussi bien au sein de l’Union africaine que dans plusieurs enceintes internationales. Elle confirme également la poursuite du soutien africain à l’initiative marocaine d’autonomie, considérée par Rabat comme la base exclusive de règlement du différend autour du Sahara.