Le président de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF), Fouzi Lekjaa, a salué la décision du président de la FIFA, Gianni Infantino, de retirer le projet « FIFA Forward Enterprise » (FFE), estimant que cette initiative traduit la volonté de préserver l’unité de la communauté mondiale du football.
Dans une déclaration relayée samedi, Lekjaa a souligné que les progrès réalisés par le football international au cours des dernières années, notamment grâce aux programmes de développement de la FIFA en faveur des associations nationales, en particulier en Afrique, constituent un acquis qu’il convient de préserver et de renforcer.
« L’unité du football avant tout »
Le dirigeant marocain a reconnu que le projet avait suscité des avis divergents quant à son opportunité et à sa portée, tout en affirmant que l’unité de la famille du football devait primer sur toute autre considération.
Selon lui, la décision de Gianni Infantino illustre une démarche fondée sur le consensus et la concertation entre les différentes fédérations membres de la FIFA.
Une gouvernance fondée sur le dialogue
Pour Fouzi Lekjaa, le retrait du projet témoigne de « l’esprit de solidarité et de cohésion » qui doit prévaloir au sein de l’instance mondiale, ainsi que de la volonté d’adopter une approche participative au service du développement du football.
Il a également estimé que cette décision confirmait l’attachement de la FIFA à rechercher des solutions consensuelles lorsqu’un projet est susceptible de diviser les associations membres.
Soutien renouvelé à Gianni Infantino
En conclusion, le président de la FRMF a réaffirmé son plein soutien à Gianni Infantino ainsi qu’aux initiatives visant à promouvoir le développement du football à l’échelle mondiale.
Il a insisté sur le fait que la préservation de l’unité de la famille du football devait continuer à guider les décisions et les réformes engagées par la FIFA.
Cette déclaration intervient au lendemain de l’annonce officielle par Gianni Infantino du retrait du projet FIFA Forward Enterprise, une réforme qui prévoyait l’ouverture partielle de la gestion commerciale des principales compétitions de la FIFA à des investisseurs privés et qui avait suscité une vive opposition de plusieurs confédérations, notamment l’UEFA.