Les cours démarrent effectivement et obligatoirement ce lundi 7 septembre dans l’ensemble des établissements scolaires du Royaume. Le ministère de l’Éducation nationale insiste sur le respect du temps scolaire dès la première journée et demande aux établissements d’enregistrer quotidiennement les absences, sans que les formalités administratives d’inscription puissent empêcher un élève d’accéder à sa classe.
La rentrée scolaire 2026-2027 entre ce lundi 7 septembre dans sa phase effective. Après l’accueil échelonné des élèves entre les 3 et 5 septembre selon les niveaux, les cours doivent désormais commencer normalement dans tous les cycles et pour l’ensemble des niveaux d’enseignement. Le calendrier officiel du ministère fixe en effet au 7 septembre le « démarrage effectif et obligatoire des cours ».
Dans une correspondance adressée aux directeurs des Académies régionales d’éducation et de formation (AREF) ainsi qu’aux directions provinciales, le ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports appelle les responsables à veiller à ce que les élèves bénéficient pleinement du temps scolaire dès cette première journée.
Cette consigne s’inscrit dans l’application de l’arrêté ministériel n° 047.26 du 3 juillet 2026 relatif à l’organisation de l’année scolaire 2026-2027, ainsi que dans la poursuite du déploiement des programmes des « Écoles pionnières » et des « Collèges pionniers ».
Pas d’attente pour les retardataires
Le ministère demande aux établissements d’entamer réellement les activités pédagogiques dès ce lundi, sans attendre l’arrivée des élèves qui rejoindraient leur établissement avec retard.
L’objectif affiché est d’éviter que les premières journées de septembre ne deviennent une simple période d’installation avant le véritable commencement des enseignements. Le département de l’Éducation considère que le respect du calendrier dès le premier jour est indispensable pour préserver le temps d’apprentissage et permettre aux élèves de profiter intégralement des activités prévues au début de l’année.
Le ministère avait d’ailleurs rappelé dès le mois d’août que le calendrier annoncé serait maintenu : personnel administratif le 1er septembre, enseignants le 2, accueil progressif des élèves les 3, 4 et 5 septembre, puis début obligatoire des cours ce lundi 7 septembre.
Les formalités d’inscription ne doivent pas bloquer l’accès aux cours
Autre instruction importante : un élève ne doit pas être empêché de rejoindre sa classe au motif que certaines formalités ou démarches liées à son inscription ne seraient pas encore achevées.
Le ministère entend ainsi dissocier clairement le droit de suivre les cours dès la rentrée des procédures administratives restant éventuellement à régulariser. L’objectif est qu’aucun élève ne perde des heures ou des journées d’apprentissage pour une question de dossier.
Les absences enregistrées dès ce lundi
Les directions des établissements sont également appelées à enregistrer quotidiennement les absences à partir du 7 septembre. Les données relatives aux présences et aux absences devront être transmises chaque jour aux directions provinciales.
Celles-ci seront chargées de centraliser les informations concernant l’arrivée effective des élèves et le démarrage des cours, puis d’établir des rapports de synthèse selon des modèles harmonisés. Le dispositif doit permettre un suivi de la rentrée aux niveaux provincial, régional et central.
La vigilance ne concerne cependant pas uniquement les salles de classe. Les responsables doivent également vérifier la disponibilité des locaux et espaces pédagogiques, le fonctionnement des internats et des Dar Talib et Dar Taliba, l’ouverture des cantines, la mise en service du transport scolaire ainsi que la disponibilité des manuels et fournitures dans les différents points de vente.
À travers ces instructions, le ministère veut surtout faire du 7 septembre une véritable journée de classe et non une rentrée symbolique. Le calendrier officiel appelle d’ailleurs l’ensemble des personnels, des familles et des partenaires à une mobilisation collective afin de garantir le respect du temps scolaire et du temps d’apprentissage.