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À Azrou, Lekjaa veut un Maroc « à la vitesse du TGV » et ouvre les portes du PAM

11 septembre 2026 - 15:36

Fouzi Lekjaa appelle à faire du programme électoral un contrat sur lequel les citoyens pourront demander des comptes. En meeting à Azrou, le dirigeant du PAM a également défendu l’ouverture du parti à de nouveaux profils : « Il reste des places dans le tracteur. »

« Nous voulons que le Maroc avance à la vitesse du TGV, pas à celle des promesses. » Fouzi Lekjaa, membre du bureau politique du Parti authenticité et modernité (PAM) et ministre délégué chargé du Budget, a placé l’exigence de résultats au centre de son intervention, vendredi 11 septembre, lors d’un rassemblement électoral à Azrou.

À l’approche des législatives du 23 septembre, il a critiqué les engagements qui surgissent pendant les campagnes pour ne réapparaître que cinq ans plus tard, à la veille du scrutin suivant. Selon lui, la prochaine étape exige un travail quotidien au service des citoyens, fondé sur l’engagement et la constance.

Le programme électoral doit ainsi devenir un contrat avec les Marocains, a-t-il soutenu, afin que le parti puisse être jugé sur le respect de ses engagements. Lekjaa a présenté celui du PAM comme un document accessible, assorti d’objectifs chiffrés, portant notamment sur l’éducation, la santé, le coût de la vie et l’emploi. Il a également cité les préoccupations des jeunes, des retraités, des femmes et des familles, sans détailler ces engagements chiffrés dans les propos rapportés.

Le responsable a appelé les électeurs à participer massivement au scrutin et à exercer leur droit constitutionnel de vote. Il a souligné la liberté de chaque citoyenne et de chaque citoyen de choisir parmi les programmes proposés.

Évoquant un Maroc uni « de Tanger à Lagouira », Lekjaa a mis en avant le travail, la sincérité de l’engagement et l’attachement au pays et au Roi comme valeurs guidant l’offre politique du PAM. Il a réaffirmé l’adhésion du parti au projet royal d’un développement bénéficiant à tous, en insistant sur la nécessité d’éviter un Maroc où les citoyens avanceraient à deux vitesses.

Son intervention s’est achevée sur une autre image, empruntée cette fois au symbole électoral du parti. « Beaucoup sont déjà montés dans le tracteur. Il reste des places : ceux qui veulent monter sont les bienvenus », a-t-il lancé, en allusion aux critiques suscitées par le recrutement de nouveaux profils. Une manière de revendiquer la stratégie d’élargissement du PAM à quelques jours du vote.

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