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Le CESE adopte deux avis sur la place du douar et la protection de l’environnement

01 septembre 2026 - 09:25

Le Conseil économique, social et environnemental a tenu, lundi 31 août 2026, la 185e session ordinaire de son Assemblée générale, sous la présidence de Abdellah Kadiri Amara, président du Conseil.

Cette session a été consacrée à l’adoption de deux projets d’avis élaborés dans le cadre d’auto-saisines. Le premier porte sur la question : « Quelle place pour le douar dans le développement rural ? ». Le second est consacré à la lutte contre les atteintes à l’environnement, sous l’intitulé : « De la prévention à la réhabilitation : pour une chaîne intégrée et plus effective ».

Le premier avis s’inscrit dans le débat sur la place du douar dans les politiques publiques destinées au monde rural. Il interroge le rôle de cette unité territoriale et sociale dans la construction d’un développement rural plus équitable, plus efficace et mieux adapté aux réalités locales.

À travers cette réflexion, le CESE met en avant un enjeu central : comment renforcer l’accès des populations rurales aux services de base, réduire les disparités territoriales et mieux intégrer les douars dans les politiques de développement territorial.

Le deuxième avis aborde, pour sa part, la question des atteintes à l’environnement à travers une approche globale. Il ne s’agit pas seulement de prévenir les dommages ou de renforcer les mécanismes de contrôle, mais aussi de traiter les atteintes constatées, de réhabiliter les espaces dégradés et de consolider la responsabilité en matière environnementale.

Cette approche vise à rendre la protection de l’environnement plus effective, en reliant prévention, surveillance, réparation et réhabilitation dans une même chaîne d’action publique.

L’adoption de ces deux avis intervient dans le cadre des missions consultatives du CESE, chargé de formuler des propositions et recommandations sur les grandes questions économiques, sociales et environnementales du Royaume.

En mettant simultanément l’accent sur le douar et sur l’environnement, le Conseil place au centre du débat deux dimensions essentielles du développement territorial : la justice spatiale et la durabilité des politiques publiques.

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